Ca vient de commencer que c'est déjà terminé...

Ca vient de commencer que c'est déjà terminé...
Un article nostalgie vous direz-vous en lisant mon titre...pas seulement! En fait j'aimais bien ce titre et je préfère garder mon inspiration pour l'article!
Je pense que ça doit un peu se ressentir dans mes écrits (normal pour un jeune de Vitry...), j'me sens un peu vidé ces temps-ci! J'suis un peu (depuis un assez bon bout de temps) dégouté de tout, ce qui se passe me laisse indifférent (mépris,lassitude...). En fait j'ai l'impression d'être comme une vache sur le bord de l'autoroute qui regarde le trafic. Une sorte de petit cercle vicieux s'est installé...j'aimerai bien aller voir ailleurs des fois, connaitre de nouvelles personnes...etc
Mais de quoi diantre pourrais-je parler?!? Je pense que si vous avez le même niveau scolaire que moi et que vous vous rendez à cette adresse virtuelle, c'est pour ne pas entendre parler du...du...du BAC bien entendu! Et ben c'est du 11 au 17. Comme ça on peut enchainer!
Sinon il y a quelque chose qui me manque vraiment, et quand j'y repense j'ai envie de prendre une résolution (mais vous devez le savoir, entre le moment où vous désirez quelque chose et l'instant où vous vous décidez à l'entreprendre, de l'eau a souvent coulé sous les ponts, et pas deux gouttes!!) c'est la lecture...AAAAHH comment ça me manque l'époque où les mots sortaient de mes doigts et de ma bouche comme les chinois sortent du métro le matin, ou comme les kilos de poissons sortent des cales des chalutiers après une bonne pêche... En fait c'est toute une époque que je regrette. Non pardon. Qui me manque!! C'est l'époque Bouzaréah... Tout un petit quotidien bien réglé, une indépendance quasi-totale, en auto-gestion quoi!!! Mais c'est pas à moins d'un mois de l'échéance finale que je dois lâcher prise. J'ai dis échéance finale? Pas exactement: quand ce cycle s'achèvera, un autre prendra sa place...

...Parceque ça vient de se terminer que ça recommence déjà...






ISRAEL
ISRAEL
ISRAEL
ISRAEL
ISRAEL
ISRAEL
ISRAEL
ISRAEL

# Posté le lundi 19 mai 2008 18:00

Modifié le lundi 12 janvier 2009 08:10

STEAK

STEAK
Tellement chiant que je vais en faire un article
Sérieux ce film c trop de la merde. Je vous donne pas le scénario il est minable voir inexistant c un truc de malade j'en perds les mots en gros STEAK (c'est le nom du film) est au cinéma(désolé) ce qu'une feuille de chou est à la littérature. Il a cependant révolutionné ma vie. Maintenant une question me hante...comment un homme peut-il arriver au point de réaliser et surtout d'investir dans un tel film?? Mieux, comment un réalisateur peut-il avoir la tchatche nécessaire pour convaincre un producteur d'investir dans un tel film? En retournant la question, comment un homme riche peut-il être assez (...je ne trouve pas de terme assez fort) pour lâcher plus de trois cacahuètes pour ces 90 minutes de pure déjection? Tant de questions auxquelles mon fluet esprit d'adolescent ne peut pas [encore] répondre
A suivre...

# Posté le mardi 01 avril 2008 16:29

Modifié le mercredi 02 avril 2008 08:41

Tribune,espace d'expression libre

Tribune,espace d'expression libre
loool
tout

# Posté le mardi 25 mars 2008 18:11

Modifié le mardi 25 mars 2008 21:51

[ni centré ni gras] PAS DE TITRE [/ni centré ni gras]

[ni centré ni gras] PAS DE TITRE [/ni centré ni gras]
VOilà voilà j'arrive!
Après une longue absence me revoilà, pas pour faire un joli article mais pour rafraichir un peu ce blog qui commence un peu à sentir le macabet . Bref bref depuis ben beaucoup de choses ont évolué je pourrais parler de choses intéressantes et raconter des anecdotes croustillantes, mais je vais me contenter de vous donner l'étymologie d'un mot dont on aurait douter de l'existence propre à celui-ci (en gros on doute que le mot ben il a une étymologie)....
ET le mot du jour ben c'est... BLOG!
Alors en fait avant (à l'époque des années bissextiles, du temps de ces mécestrales...) ben les marins, pour s'orienter , ils utilisaient l'astronomie. Il devait faire des calculs de malade et tout, c'était pas cool vous voyez le genre (EXEMPLE: Marcel tu viens pêcher? Non je fais des calculs! EXEMPLE 2: Marcel tu tires ou tu pointes? Je fais des calculs!) qui durait, pour les plus simples d'entre eux, au moins une heure. Le mathématicien Népère, en trouvant le logarithme (qui hérita du patronyme de son inventeur) permit, à l'aide d'un ami anglais (un ami mathématicien? NON un pêcheur! connard...) qui l'aida (entre deux tasses de thé) à approfondir ses travaux, aux marins de raccourcir considérablement les durées des calculs (EXEMPLE: Marcel on fait une partie de Bridge? D'accord! Marcel, on fait une autre partie de Bridge? Faut pas abuser mon p'tit gars, le mec derrière son écran il a dit "raccourcir", pas supprimer, par contre je serais pas contre un petit canard laqué ^^! D'accord mais par pitié change de regard!). Les calculs furent donc simplifier, et le carnet dans lequel ils furent effectués pris l'appellation de "Log-book", dont le sens dériva par la suite (par abus de langage) pour adopter la signification de "carnet de bord". Par contraction de Web et de Log, ce mot devint alors le "carnet de bord virtuel" et c'est à ce moment précis que naquit le terme BLOG!





P.S:: ALORS deux P.S
P.S.1: Merci aux 3 désespérés de la vie (mon minimum
de visites étant de 3, nombre qui est
revenu plusieurs fois...) qui viennent
tous les jours sur mon blog,
qui ont pas lâché l'affaire,
qui ont patiemment attendu le nouvel article,
j'espère qu'un jour vous trouverez
des trucs intéressants à faire
et je vous dédie cet article.
P.S.2: Sur la photo, ben c'est des coquelicots
XBOX360: Certains gens changent, moi j'suis toujours le même,
500 mille albums plus tard
(tu kiffes, tu kiffes...)

# Posté le samedi 26 janvier 2008 15:00

Modifié le samedi 26 janvier 2008 15:35

72 personnes vous manquent, et tout est dépeuplé...

72 personnes vous manquent, et tout est dépeuplé...
Je tiens à dédier cette article aux victimes, à leur famille , à leurs dirigeants...



11/12/2007...encore un 11 qui porte malheur! Mais bon, personnellement, je n'ai jamais cru au hasard: à chaque évènement ses causes et ses conséquences. Pas besoin de rappeler les chiffres qui tendent à augmenter chaque jour. Ni d'analyse politique ou sociale de ce qui est en train de se passer, je n'y ai ni le coeur ni les informations requises. N'empêche il y a encore beaucoup de zones d'ombres...mais je ne suis pas là pour polémiquer.
J'ai juste envie de me vider, de faire un constat, de prendre un peu de recul sur ce qui se passe. Bref résumé de mes 48 dernières heures pour mieux comprendre mes impressions:
Hier matin, vers 9h30: en plein cours d'histoire, à une poignée de minutes de la récréation, une secousse aussi violente que brève vient perturber le bon déroulement de la séance. Là des souvenirs remontent, ceux du tristement célèbre 21 mai. Je vois toute la salle vibrer, sans comprendre ce qui se passe: trop court pour être un caprice de la nature, trop fort pour être un élève rêveur ayant seulement perdu l'équilibre sur sa chaise... "C'EST UNE BOMBE!": la remarque retentit presque aussi fort qu'un impact d'obus. Je me lève et ouvre la fenêtre. Dehors j'entends des cris, des bruits de pas, l'atmosphère de panique est palpable plusieurs centaines de mètres à la ronde. On nous dirige vers le centre de la cour. Premier reflexe, je fonce vers le poste de sécurité pour en savoir un peu plus: "Qu'est-ce qui c'est passé? Où? Une bombe ou une fuite de gaz?". On l'ignore tout autant. Je reviens vers le centre du lycée, où les rires des inconscients contrastent avec les larmes des angoissés. Méditerranéens que nous sommes, les rumeurs fusent. D'un côté, on dit Hydra et Birkhadem. D'un autre El Biar et Le Golfe. On parle aussi de la cour suprême de justice, distante du lycée d'à peine 300m à vol d'oiseau. Tant bien que mal, on fait le tri et on se rassure quant au sort de ses proches, ou au contraire on panique lorsque la voix annonce froidement "Eteint ou en dehors de la zone de couverture".
Passent les heures, les visages se débrident. Les rires fusent et l'ambiance n'est vraiment pas celle à laquelle on s'attendrait après un attentat. On est tellement habitué à entendre parler de bombes qui explosent au JT qu'on en oublierait presque que les victimes sont des personnes que l'on a peut être déjà croisé, à qui on aurait dit bonjour en passant, à côté desquelles on se serait assis dans le bus. Bref, on parle d'une bombe mais pas de morts. C'est avec un sentiment de honte que je confesse avoir pensé, par extrême naïveté, qu'on ne recense aucune victime, juste des bâtiments amochés, point barre. Vers 15h, je vois les images sur internet. Choc brutal: du lieu où je me trouvais 24h plus tôt, je ne reconnais qu'un portail ayant résisté à la déflagration. Pour le reste, tout n'est que poussière, gravats et autres carcasses de voitures. De plus, on parle de plus de 50 morts et de nombreux blessés graves. Apprendre la mort d'une personne me fait toujours un pincement au coeur, plus encore quand c'est en Algérie. Mais le fait d'apprendre l'assassinat, par lâcheté, de civils, dans des lieux (autant Ben Aknoun qu'Hydra) que j'ai déjà fréquentés m'a littéralement bouleversé au plus profond de moi-même. Au début c'est un sentiment de haîne de dégoût, d'indignation, de peine, le tout mêlé, qui vous prend à la gorge. S'en suit une véritable sensation d'impuissance: on ne demande rien à personne et un beau jour un inconnu vient vous ôter la vie sans même que vous ayez le temps d'adresser une prière, un adieu...
A la sortie du lycée, je me dirige vers les lieux du sinistre, plus dans le but de combler la curiosité d'un ami que la mienne. Malgré la route barrée, on peut appercevoir les "restes" de ce qui était quelques heures plus tôt un chef-d'oeuvre architectural. La scène me porte le coup de grâce.
Voilà pour mes impressions directes concernant la tragédie. Je n'étais cependant pas au bout de mes peines, et ce pour plusieurs raisons.
D'abord, les réactions dans le monde. Que la Palestine nous exprime son soutien, je trouve sa presque honnête et sincère. Mais que les USA, la France, l'Espagne, le Portugal, (...), et l'Afghanistan (oups, j'avais déjà dit les USA, je me répète...) carburent aux figures de style pour nous exprimer leur indignation, permettez moi de douter de leurs réelles motivations. Vous me dirrez, à 100$ le baril, c'est normal d'avoir des amis fidèles partout dans le monde...
Ensuite, les réactions sur le plan national. Le RND,FLN,RCD,FFS,(...), et enfin le Hamas condamnent sévèrement ces actes barbares et lâches. Le discours est le même après chaque attentat. L'erreur ne provient pas du discours, mais surtout des attentats qui reviennent encore et encore, et des mesures qui ne sont pas adoptées, encore et encore...
En dernier lieu, pour mieux les mettre en valeur, les médias étatiques. Qu'on ne vienne pas me dire, par pitié, que l'importance de l'écart entre les bilans provisoires avancés, d'un côté par les médias algériens (étatiques), et de l'autre par les médias étrangers, ne soit que le fruit du hasard. On jettera biensûr la pierre sur l'Etat, j'en conviens. Mais n'oublions pas le rôle joué par ces soi-disants journalistes, qui laissent leur conscience professionnelle et même, dans des cas comme celui-ci, humaine, sous le paillasson de leur lieu de travail au moment de prendre plume ou micro. Un exemple criant,révoltant, me heurta ce matin [article rédigé le 12/12/2007, NDLR]. Alger chaîne III, radio étatique francophone, proposait un débat qui s'annonçait très interressant à propos des kamikazes, de leur provenance, motivations...etc. Je fus surpris par la qualité des invités présents,à savoir un spécialiste en Islam et une juge ayant pour expérience de nombreux procès terroristes. D'abord très bateau, le débat se précisa de plus en plus, dérivant sur un sujet épineu et tabou: la politique. La juge prit alors la parole, en commençant à étayer ses arguments d'exemples concrets et contemporains. Elle fut subitement coupée dans son intervention par une voix annonçant la fin de l'émission, celle-ci étant apparemment à l'extérieur du lieu d'enregistrement (coupé au montage). Une question pour finir: si, au moins dans des situations comme celles-ci, on ne peut compter sur nos propres médias pour nous informer, sur qui nous appuierons-nous?



P.S: J'apprends au moment où je publie mon article, que l'un des deux kamikazes a été relâché de la prison d'El-Harrach en 2006, grâce à la concorde civile...

# Posté le jeudi 13 décembre 2007 06:37

Modifié le vendredi 14 décembre 2007 17:02